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Prendre soin de soi demande parfois un effort : et c’est OK

Prendre du temps pour moi, prendre soin de moi, cela me demande un effort. Et aujourd’hui, je peux le dire sans honte, sans culpabilité. C’est simplement vrai.


Pendant longtemps, j’ai cru qu’il y avait quelque chose qui clochait chez moi. J’admirais les personnes qui savent naturellement se prioriser, non pas par égoïsme, mais par amour pour elles-mêmes. Je les regardais comme on regarde une évidence qui nous échappe. De mon côté, il fallait presque toujours lutter un peu pour me choisir.


Je crois que j’ai réellement compris cela en devenant maman.

Quand on devient parent, les priorités changent. Les journées se remplissent vite, et le soir venu, il y a souvent ce moment où je peux choisir entre me chouchouter, bichonner mes cheveux, m’offrir quelques minutes pour moi… ou continuer à travailler, chercher des idées, préparer la suite. Et très souvent, me choisir demande plus d’énergie que de céder aux sollicitations extérieures.

Ce n’est pas un manque de volonté. Ce n’est pas un défaut. C’est une histoire, un fonctionnement, une manière d’être. Et le reconnaître change tout.

Des travaux récents montrent d’ailleurs que la fatigue mentale et le burn-out concernent fortement les parents et, plus largement, les personnes soumises à une forte charge émotionnelle et mentale. En clair : ce que beaucoup ressentent n’est ni rare ni imaginaire.


Revenir à soi

Depuis que la sophrologie est entrée dans ma vie, elle ne m’a pas rendue plus fine, plus forte, plus affirmée. Elle m’a simplement aidée à me reconnecter à moi. À revenir à moi.

Quand je sens que je suis envahie par tout — le positif comme le négatif, les rôles, les attentes, les pensées, les obligations — je m’installe sur mon fauteuil. Et là, je me laisse juste être. Pas la maman. Pas la compagne. Pas l’entrepreneuse. Juste mon corps, ici et maintenant.

Ce moment ne règle pas tout. Il ne supprime pas les responsabilités. Mais il me recentre. Il me rend mon espace intérieur.

Et c’est peut-être cela, au fond, prendre soin de soi : non pas devenir une autre personne, mais revenir à soi avec plus de douceur.

Des recherches montrent que les pratiques de pleine conscience peuvent réduire le stress ressenti, et que les approches de self-compassion ont un effet bénéfique sur le stress, l’anxiété et l’état émotionnel. Autrement dit, s’offrir quelques minutes de présence à soi n’est pas un luxe : cela peut avoir un vrai impact.


Le vrai combat

J’ai longtemps pensé que je devais me battre pour prendre ma place.Mais en réalité, c’était surtout un combat que je menais contre moi-même.

Le jour où j’ai compris cela, je me suis sentie plus apaisée.

Je ne cherche plus à faire croire que c’est naturel pour moi. Ce n’est pas toujours naturel. Parfois, c’est un effort. Parfois, j’ai envie de passer outre. Parfois, je choisis encore tout le reste avant moi. Et je pense que c’est justement important de le nommer.

Parce qu’on peut se sentir rempli par les sollicitations extérieures, qu’on soit salarié, indépendant, parent, sœur, amie, compagne. On se laisse parfois envahir par l’environnement, et il est plus facile de se laisser porter que de s’arrêter pour se demander : de quoi ai-je besoin, moi, maintenant ?

C’est là que la conscience devient précieuse.Non pas pour se juger.Mais pour faire des choix plus vrais.


Comme un entraînement

Prendre soin de soi, pour moi, ressemble un peu au sport.

Au début, on n’a pas toujours envie. On hésite. On repousse. On se dit que ce n’est pas le moment. Et puis, après l’effort, il y a autre chose : une sensation de fierté, de clarté, parfois même de joie.

C’est pareil quand on se priorise.Au début, cela peut sembler inconfortable, presque contre-nature. Puis, petit à petit, on comprend ce que cela nous apporte : de l’espace, de l’air, de la stabilité.

Dans mes accompagnements, il arrive que des participants n’apprécient pas immédiatement l’expérience. Certains s’ennuient. Certains résistent. Et je leur pose alors une question simple : qu’est-ce qu’on fait de cette sensation-là ? Qu’est-ce qu’on fait de ce sentiment d’inconfort ?

Très souvent, ceux qui acceptent de rester un peu plus longtemps découvrent quelque chose de plus grand : la beauté du cadeau qu’ils se font. Le temps pour soi. Uniquement pour soi.

Pour celles et ceux qui culpabilisent

Si vous ressentez cela aussi, sachez que vous n’êtes pas seul(e).Si prendre soin de vous vous demande un effort, ce n’est pas une faiblesse.Si vous culpabilisez de vous choisir, cela ne veut pas dire que vous aimez moins les autres.

Cela veut peut-être simplement dire que vous avez appris à vous oublier en chemin.

Et peut-être qu’à partir de là, tout peut commencer autrement : non pas en vous forçant à devenir quelqu’un d’autre, mais en vous autorisant, peu à peu, à vous rencontrer vraiment.

Parce qu’au fond, se choisir n’est pas un luxe.C’est parfois un effort.Mais c’est aussi une forme d’amour.

 
 
 

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